Comparatif honnête

Les questions à poser à votre fournisseur — y compris à nous

Vous confiez à un logiciel ce que vos clients ont de plus intime. « Sécurité de niveau bancaire », « bout en bout », « conforme » : ces mots recouvrent des réalités très différentes. Voici les questions qui les départagent — puis le calcul, sources à l'appui, de ce que coûtent les outils épars.

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    « Si un de vos employés voulait lire mon dossier, le pourrait-il ? »

    La question qui sépare les deux familles de logiciels : celle où le fournisseur détient les clés (ses employés peuvent techniquement lire), et celle où les clés n’existent que chez vous (personne ne le peut).

    Chez Oriz. Pas dans le fonctionnement d’Oriz : le déchiffrement se fait dans votre navigateur, et nos serveurs ne reçoivent que du contenu chiffré. Seule exception, si vous l’avez choisie : la récupération assistée, une procédure manuelle déclenchée à votre demande, journalisée, et dont vous êtes avisé.

  2. 2

    « Quand vous dites « chiffré », où vivent les clés ? »

    « Chiffré » est un mot-valise. Nous avons vu une page titrer « bout en bout » puis le définir comme « en transit et au repos » — l’exact contraire. Exigez une réponse en un mot : chez qui vivent les clés.

    Chez Oriz. Chez vous. Une clé par dossier, scellée vers la clé de votre cabinet, déverrouillée dans votre navigateur. Si vous choisissez la récupération assistée, une copie de secours est scellée dans un coffre matériel à Montréal — et nous vous le disons à l’inscription.

  3. 3

    « Où sont mes données — et vos sous-traitants, eux ? »

    « Hébergé au Canada » peut coexister avec des sous-traitants aux États-Unis. Exigez la région exacte, le sort des sauvegardes, et la liste des sous-traitants qui touchent aux renseignements.

    Chez Oriz. Région de Montréal (Google Cloud, northamerica-northeast1), sauvegardes comprises. Et même l’hébergeur ne voit que des données chiffrées dont il n’a pas les clés.

  4. 4

    « Que prévoyez-vous, précisément, pour la Loi 25 ? »

    Votre logiciel est votre premier sous-traitant : s’il ne répond pas précisément, c’est vous qui porterez l’écart. Exigez des mécanismes, pas le mot « conforme ».

    Chez Oriz. Article par article, sur /securite : consentement révocable à effet cryptographique immédiat, suppression réelle par destruction de clés, conservation 5 ans par volet, dossiers et sauvegardes qui ne quittent pas le Québec. Les quelques fournisseurs situés ailleurs (connexion, paiement, visio, assistant d’IA) y sont nommés, et ne reçoivent aucun dossier.

  5. 5

    « Votre assistant IA lit-il mes rencontres ? »

    Les scribes IA envoient l’audio de vos rencontres sur les serveurs de l’éditeur — souvent aux États-Unis — précisément parce que l’éditeur peut lire. Chez un grand fournisseur de visio, activer le vrai bout-en-bout désactive la transcription : les deux sont incompatibles.

    Chez Oriz. Non — et il ne le pourra jamais : nos serveurs ne peuvent pas lire vos dossiers, et une IA qui y tournerait ne le pourrait pas davantage. Quand Oriz offre un outil d’IA, il travaille hors de vos dossiers, sur ce que vous choisissez de lui soumettre — et il vous dit où va chaque donnée.

  6. 6

    « Si mon client change de professionnel, que devient son dossier ? »

    Le dossier appartient au client ; le logiciel n’est que son coffre. Les pages « migrez chez nous » abondent ; les pages « repartez avec tout » sont plus rares. Exigez un export complet en libre-service.

    Chez Oriz. Le dossier est conçu pour suivre le client, par cryptographie et avec son consentement. La portabilité qui vous amène des clients est la même qui leur permet de partir.

  7. 7

    « Combien vais-je payer, au total, avec les outils à garder à côté ? »

    Le prix affiché n’est presque jamais le coût réel du poste de travail : signatures ici, partage là, tests à la pièce ailleurs. La réponse honnête est un tableau — le voici.

    Chez Oriz. 39 $ par mois, tout inclus (59 $ pour les professionnels des services financiers), taxes en sus : dossier, signatures, partage, outils métier, visio. Les tests sous licence, eux, se paient chez leur éditeur.

    ↓ Le tableau, ci-dessous.

Le coût réel des outils épars

Nous ne comptons que ce qu'Oriz remplace aujourd'hui.

Chaque prix porte sa devise et sa date de vérification ; celui d'Oriz est en dessous, avant taxes lui aussi.

Conseiller·ère d’orientation en pratique privée

Tenue de dossiers et notes35–40 $
Signatures électroniques13–40 $
Partage de documents≈ 10,75 $

≈ 59 à 91 $/mois, avant les passations de tests à la pièce

Oriz, tout inclus39 $/mois

Planificateur·trice financier·ère à honoraires

Projections de retraite≈ 83–119 $
Signatures électroniques40 $
Partage de documents≈ 10,75 $

≈ 120 à 170 $/mois

Oriz, tout inclus59 $/mois

Et ce calcul est conservateur : Oriz remplace aussi l'agenda en ligne, la facturation, la visio et le carnet de clients, que ce tableau ne compte pas — faute d'en avoir relevé les prix à la même date. Le jour où ils seront relevés, ils y entreront, datés.

Prix relevés sur les pages de tarification officielles des fournisseurs le 2 juillet 2026, en dollars canadiens sauf mention contraire, avant taxes. Les prix du marché bougent — souvent à la hausse. Si un chiffre vous semble périmé, écrivez-nous : nous corrigeons et datons la correction.

Convaincu par les chiffres, mais retenu par vos données ? La migration est assistée — et la porte de sortie reste ouverte.

Posez-nous les mêmes questions

La grille vaut pour nous aussi.

Nos réponses sont publiques : /securite pour les six premières, cette page pour la septième. Et ce que nous n'avons pas encore, nous le disons : pas de certification externe SOC 2 à ce jour (l'audit est sur notre feuille de route), et une plateforme jeune qui livre module par module.